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v/a - stock : a static discos compilation
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duopandamix / afternuclearbomb
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antiguo autómata mexicano / chez nobody
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carrie / honey blue star
& pepito / the new world fax / collaborations & remixes
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fax / ruido de fondo
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& pepito / everything changes kobol / broken ebony
kobol / extempore
r. mendoza / si me duermo... choco
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[static discos/import]
vendredi 13 octobre 2006.
Pour rentrer dans le premier album de Childs, il faut savoir mettre de côté les crêtes, les nuques longues, et les tee shirts Atari, ou encore les illustrations typées Manga qui sont les leurs, afin de se concentrer sur la musique : le duo formé par les mexicains Paul Marròn et Guillermo Batiz n’ont pourtant que peu à voir avec ses coupes de cheveux. Childs aime l’electronica et le shoegazing, l’ambient et le post-rock : ce qui compte, c’est que ça prenne aux tripes, que ce soit épique, que leurs coeurs de post-adolescents se soulèvent. Moins pompeux que M83 pour autant, ils ne font pas de grande découverte en ce qui concerne les ficelles (les éternelles voix enregistrées) mais font feu de tout bois pour réussir leur entreprise. Et le succès est néanmoins au rendez-vous : si la musique de Childs n’est guère déraisonnable, elle présente de jolis retournements qui secoue des nappes atmosphériques, délivrant à chaque fois les vagues d’adrénaline qui réjouissent les fans de ce type de musique. Entre Boards Of Canada, Manual, Mùm ou Sigur Ròs, la sortie de Yui offre conjointement une facette nouvelle à Static Discos, plus réputé pour nous avoir fait découvrir des musiciens orientés minimal tech.
Autre duo hébergé par la structure de Tijuana, Duopandamix revient pour un nouvel album intitulé Infrarrojo, qui voit Guillermo Guevaa et Gabriel Acevedo délaisser une electronica alambiquée et joyeuse pour retourner chasser sur des terrains plus sobres et plus sombres. Les rythmiques digitales et répétitives ainsi que les notes synthétiques fluctuantes font d’Infrarrojo un retour direct à des racines techno, infusé de ci de là de quelques accents rock, de quelques accointances hip-hop, de quelques déhanchements dub. Bourré d’hymnes mécaniques (Rebel en tête), Infrarrojo ne fait pas la fête dans les mêmes lieux qu’Afternuclearbomb - il est certes plus sérieux, mais pas moins efficace.
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